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LPRINT dans le classement « 100 start-up où investir » de Challenges

Une reconnaissance de référence dans l'écosystème français de l'innovation.

LPRINT a été sélectionnée dans le classement « 100 start-up où investir » publié par Challenges, l'un des principaux magazines économiques français — dans la catégorie Deeptech & Industrie du futur.

Qu'est-ce que ce classement ?

Depuis plus de quinze ans, Challenges publie chaque année sa sélection des startups françaises les plus prometteuses — un document de référence, suivi de près par les investisseurs, les acteurs industriels et l'ensemble de l'écosystème innovation. Le classement se concentre sur des startups de moins de quatre ans cherchant à lever des fonds pour accélérer leur développement. La catégorie Deeptech, en particulier, met en lumière les entreprises fondées sur de véritables avancées scientifiques ou d'ingénierie — celles qui s'attaquent à des problèmes d'envergure industrielle.

Le problème que nous résolvons

La fabrication de circuits imprimés est l'un de ces problèmes. L'industrie génère environ 1 trillion de litres de déchets toxiques par an, perd jusqu'à 80 % des matériaux utilisés, et impose des contraintes fortes sur la complexité des cartes — les méthodes soustractives traditionnelles ne permettent pas de produire de véritables structures 3D, de composants intégrés ou de géométries personnalisées sans recourir à des solutions coûteuses et à de multiples sous-traitants.

La réponse de LPRINT

LPRINT remplace la chaîne d'approvisionnement traditionnelle par une plateforme unique, installée en interne. Là où la fabrication conventionnelle prend des semaines et dépend de dizaines de fournisseurs externes, LPRINT livre un PCB multicouche pleinement fonctionnel dans la journée — sans gravure chimique, sans déchets dangereux, et sans exposition de la propriété intellectuelle à des tiers. La liberté de conception est totale : interconnexions verticales, composants intégrés et géométries 3D personnalisées sont imprimés en une seule étape additive — sans compromis, sans contournements, sans limites imposées par le procédé de fabrication lui-même.

Cette reconnaissance compte pour nous. Elle confirme que le problème que nous résolvons est réel, et que notre approche mérite d'être soutenue. Nous faisons partie d'un mouvement plus large qui repense la façon dont l'électronique est fabriquée — et c'est un pas de plus dans cette direction.